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Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide aux quelque 1,8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ?
11:12:01 L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. Le prof. Michel Kazatchkine rappelle les programmes destinés aux usagers de drogues en Crimée, quand la Crimée était Ukrainienne. 36 heures après la signature du décret du rattachement de la Crimée à la Russie, par le Président Poutine, le directeur de l'agence Anti drogues de la Fédération de Russie a annoncé l' arrêt des traitements à la méthadone. Les Russes ne sont pas convaincus par les biens faits des traitements substitutifs.
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale.
11:17:50 par téléphone depuis Bujumbura au Burundi : Jean-Bertrand. Il veut connaître les liens entre drogues et sida, VIH, Hépatites
11:19:48 La réponse du dr. Kazatchkine. Il cite la méthadone, les médicaments anti rétroviraux.
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. Cet arrêt définitifs des traitements pour la Crimée, rend les gens très inquiets; cela a provoqué une émigration thérapeutique. La Fondation Soros finance la réinstallation des personnes malades en Ukraine; pour les autres malades, Moscou offre à ceux qui le souhaiteraient des programme de réhabilitation et de détoxication. Des pays tels : le Kazakhstan, l'Ukraine, la Moldavie, la Biélorussie so nt prêts à fiancer des traitements anti rétro viraux, et son beaucoup moins prêts à financer la méthadone.
Événement d'antenne
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. Les programmes de prévention par la méthadone sont recommandés par les Nations Unies et par l'OMS, par l'ONU Sida, par l'Agence Onusienne de la drogue. Les Pays Baltes, la Moldavie la Bélarusse, les pays d'Asie Centrale ont adoptés ce programme. Michel Kazatchkine évoque les lois homophobes dans ces pays.
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. L'augmentation en Russie de l'épidémie de VIH - Sida, en 0 ans, le nombre de porteurs du VIH Sida est passé de 170 000 à 1,2 millions de personnes. C'est le seul pays au monde où l'épidémie continue d'augmenter. Le prof. Michel Kazatchkine affirme que dans ces pays, les gens font tout pour verrouiller le système. En Russie, la méthadone est interdite, il n'est même pas question d'ouvrir la conversation.
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. Michel Kazatchkine parle de l'Afrique et de la drogue. En Tanzanie et Médecins du Monde ont mis en place des programmes qui marchent très bien avec des membres de la police qui sont formés. Il y a des programmes au Kenya et en Afrique du Sud. L'Afrique de l' Ouest commence à réfléchir à cette question. Kofi Annan s'y implique sérieusement; une réunion aura lieu à Dakar au Sénégal le 16 Juin. Le prof. Michel Kazatchkine travaille très bien avec la ministre sénégalaise de la santé.
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. Focus sur les hépatites et la tuberculose. La tuberculose sévit dans l'Europe de l'Est - l'Asie centrale, il s'agit d'une tuberculose multi résistante. La tuberculose est liée au sida. Le professeur Kazatchkine parle des nouveaux traitements contre l' hépatite C.
11:53:46 sont cités : la Ribavirine et l'Interféron. Le professeur parle des nouveaux médicaments qui arrivent sur le marché à un coût exorbitants. Médecins du Monde a déclaré que ce prix mènerait à l' explosion du budget de l'AP-HP. Le professeur évoque les difficultés d'accès aux traitements contre kl'hépatite C et B en Afrique. Le FMI ne peut pas tout faire !
Thème : Quel avenir pour les usagers de drogue en Crimée et en Europe de l' Est ? Actuellement, le gouvernement russe ne soutient aucun programme efficace de prévention des risques ( VIH, hépatite C) pour les consommateurs de drogues et les autorités publiques refusent de venir en aide au quelque 1, 8 million de consommateurs de drogues injectables vivant sur leur territoire. Le rattachement de la Crimée à la Russie risque donc d'avoir de lourdes conséquences pour les usagers de drogues. Quel devenir pour eux mais aussi pour les 800 patients déjà placés sous traitement substitutif aux opiacées ? Qu'en est il de façon plus général des programme de prévention en Europe de l'Est et en Asie Centrale ? L'invité : Pr Michel Kazatchkine, Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la lutte contre le sida en Europe de l'Est et en Asie centrale. Il y a sida, la tuberculose, paludisme en Afrique. Le problème des traitements des hépatites ne sera réglé qu'en quittant le système de la propriété intellectuelle et des brevets.
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